Checkinatwork 2027 : ce qui change et comment s’y préparer
- 1 juil.
- 4 min de lecture
En Belgique, l’enregistrement des présences sur les chantiers sera plus strict à partir du 1er janvier 2027. Deux changements majeurs entrent en vigueur et impactent directement la gestion des équipes. Face à ces nouvelles réglementations, une seule stratégie gagnante pour éviter les sanctions et la surcharge administrative : opter pour une solution d’enregistrement checkinatwork. Expliquons en détail ce qui change et comment sécuriser votre conformité dès maintenant.
Checkinatwork : l’enregistrement obligatoire sur les chantiers
Rappelons le, l’enregistrement des présences sur les chantiers est obligatoire dans le secteur de la Construction depuis 2014 pour lutter contre la fraude sociale. Concrètement, lorsque des travaux immobiliers sont réalisés sur un chantier temporaire ou mobile à partir d’un montant total de 500 000€ HTVA, toute personne physique présente sur ce chantier (travailleurs, sous-traitants et indépendants) doit s’enregistrer chaque jour.
L’enregistrement peut se faire par voie électronique ou par une autre méthode d’enregistrement automatique à l’aide d’un moyen d’enregistrement (carte d’identité, Limosa, Construbadge…) Les données enregistrées sont ensuite collectées sur la plateforme en ligne de l’ONSS via « checkinatwork ».
Ce qui ne sera plus autorisé dès 2027
Jusqu’à présent, certaines pratiques d’enregistrement « groupé » étaient tolérées, voire
courantes. Dès le 1er janvier 2027, elles seront explicitement interdites :
Inscrire son équipe le lundi pour toute la semaine
Déclarer la veille les travailleurs présents le lendemain
Effectuer des enregistrements groupés pour des personnes qui n’ont pas encore pris leur poste
Autrement dit, seul l’enregistrement effectué au moment de la présence réelle sur le chantier sera considéré comme valide.
En parallèle, le système check in and out at work devient la norme, comme c’est déjà le cas pour les entreprises de nettoyage. Aujourd’hui, un employé peut pointer uniquement à son arrivée, les heures travaillées sont saisies ultérieurement par l’employeur lui-même. Mais à partir de 2027, la nouvelle réglementation européenne obligera tous les travailleurs ou sous-traitants à s’enregistrer à l’arrivée et au départ.
Les sanctions existantes resteront applicables : sanction de niveau 1 (amende allant de 100 à 1000€) pour le travailleur qui n’enregistre pas sa présence immédiatement et quotidiennement sur le chantier, sanction de niveau 2 (amende administrative allant de 1000 à 10 000€ ou amende pénale de 2 000 à 20 000€) si vous ne respectez pas l’obligation d’enregistrement ou que vous n’avez pas mis de moyen d’enregistrement à la disposition de vos travailleurs.
Ce que cela implique au quotidien
Pour les conducteurs de travaux et les chefs de chantier, ces changements bouleversent
l’organisation du travail. Il ne sera plus possible de gérer les enregistrements depuis le début en début de semaine ou la veille au soir. Chaque enregistrement devra être effectué sur place, au moment précis où le travailleur arrive et repart. Cela suppose soit que le travailleur lui-même dispose d’un moyen d’enregistrement, soit que le chantier soit équipé d’un dispositif physique adapté comme une borne fixe ou mobile.
Sans adaptation, les entreprises s’exposent à des sanctions lors qu’une inspection, et
contrairement à ce que certains logiciels de pointage peuvent laisser croire, un simple horodatage sans vérification ONSS en temps réel ne suffit pas.
Comment s’y préparer dès maintenant ?
Il reste plusieurs mois avant l’entrée en vigueur, c’est le moment d’agir, voici les étapes à suivre :
Faites l’état des lieux de vos pratiques actuelles : comment vos enregistrements sont-ils réalisés aujourd’hui ? Manuellement, via un logiciel sur le terrain, à bord d’un véhicule ou depuis le bureau ?
Vérifiez la conformité de votre solution actuelle : enregistre-t-il les présences en temps réel avec vérification auprès de l’ONSS ?
Sensibilisez vos équipes : chefs de chantier, conducteurs de travaux, sous-traitants… Tout le monde est concerné.
Choisissez une solution adaptée à votre organisation : n’attendez pas que le changement vous soit imposé en urgence.
Les 3 solutions d’enregistrement bump pour rester en conformité
bump propose trois solutions d’enregistrement conformes aux exigences Checkinatwork, avec vérification de chaque présence en temps réel auprès de l’ONSS pour éviter les mauvaises surprises lors d’une inspection.
Le système d’identification embarqué : idéal pour les équipes mobiles, ce système repose sur l’installation d’une balise GPS et d’un lecteur d’identification directement sur le véhicule. Chaque travailleur s’identifie à bord via une clé Dallas, carte RFID ou Construbadge dès qu’il monte dans le véhicule qui le transporte sur le chantier.

Les avantages :
Distinguer le conducteur des passagers pour affecter facilement un chauffeur à un trajet
Analyser l’usage des véhicules et détecter les utilisations non autorisées
Suivre les activités, mobilités et prestations en temps réel
La borne de pointage Checkinatwork : installée à l’entrée du chantier, la borne transmet en temps réel les données de pointage à l’ONSS via sa plateforme web. Les ouvriers et sous-traitants n’ont qu’une chose à faire : badger à l’arrivée et au départ. La borne de pointage supporte le multipointage (QR-code, carte ID, clé Dallas, RFID, Construbadge, Lisabadge).

Les avantages :
Vue complète par chantier, par équipe ou par sous-traitant
Détection des erreurs de pointage avant déclaration
Export automatique des rapports bureau/chantier- Gestion des présences et absences des équipes et sous-traitants en un coup d’œil
L’application mobile GEO worker : la solution la plus légère à déployer : chaque travailleur se déclare lui-même depuis son smartphone, où qu’il soit sur le chantier. Pas de matériel supplémentaire à installer, pas de contrainte physique. L’application permet de digitaliser complètement l’enregistrement des équipes tout en répondant aux obligations du secteur de la Construction en Belgique.

Les avantages :
Déploiement immédiat, sans installation matérielle
Idéal pour les équipes réparties sur plusieurs chantiers simultanément
Réduction des tâches administratives et transmission automatique des données
Compatible avec les Commissions paritaires 124, 145, 149 pour le calcul des indemnités de mobilité
En conclusion, la réglementation Checkinatwork 2027 n’est pas une révolution, c’est une mise en cohérence avec l’objectif original de la loi de 2014 : garantir que chaque présence sur un chantier soit enregistrée en temps réel, de manière fiable et vérifiable, principalement pour lutter contre la fraude sociale. Les entreprises de la Construction qui anticipent dès aujourd’hui auront l’avantage de choisir leur solution sereinement, de former leurs équipes à leur rythme et d’aborder 2027 en toute sérénité.
Vous ne savez pas quelle solution vous convient le mieux ? Contactez-nous.





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